Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

ville de vanves - Page 1182

  • UNE SOIREE A VANVES TRES CITOYENNE ENTRE COP21 ET ELECTIONS REGIONALES

    Nouvelle manifestation des 3 AMAP (Les Paniers de l’Echange, le Panier Vanvéen de Vanves avec le Miam de Malakoff, hier soir à l’école Larmeroux, dans le cadre de la sensibilisation des citoyens à la lutte contre l’effet de serre,  avec la  projection de « Autrement,... avec des légumes » de la réalisatrice Anne Closset et un débat animé par Marc Dufumier,  (agronome et enseignant-chercheur) et Laurent Marbot (maraîcher de l’AMAP le panier vanvéen, administrateur au réseau AMAP-IDF).

    Deux autres autres sont prévues : Le thème du café théo du 14 Novembre (à 10H au Tout Va Mieux) sera « quand foi et écologie se rencontrent ». Et à l’occasion de la semaine de la Solidarité Internationale, la la Ruche de Vanves avec le groupe CCFD-Terre Solidaire de Vanves et la Vie Nouvelle des Hauts de Seine Sud, organise le 20 Novembre (à 20H à l’école Larmeroux)   une soirée débat sur la justice climatique autour du film : « De plein fouet, le climat vu du sud ».

    Cette soirée intervenait   un mois avant de l’ouverture de la conférence internationale contre le dérèglement climatique,  et le 1er tour des élections régionales. Or justement ce réseau AMAP Ile de France  a interpellé les candidats dans la Région capitale afin qu’ils s’engagent pour « une agriculture citoyenne ». Ils entendent par ce terme, «  inviter paysans et consommateurs à se mettre dans le même panier » : Les consommateurs font alors partie intégrante de la vie de la ferme en contribuant à l’acquisition du foncier, en pré-achetant les récoltes à leur juste prix, ou encore en faisant preuve de solidarité en cas d’aléas climatiques. De leur côté, les paysans ouvrent grands leurs portes de leurs fermes et sont transparents sur leurs pratiques qu’ils acceptent de faire évoluer.  Ils demandent à ces candidats de défendre  3 propositions  et s’engagent à mettre au moins l’une d’entre elle en œuvre durant la prochaine mandature : Soutenir l’ouverture de la gouvernance agricole et alimentaire francilienne en intégrant les AMAP dans le conseil d’administration de l’agence des espaces verts par exemple ; libérer le potentiel du foncier agricole pour mettre en oeuvre une agriculture citoyenne  sur des espaces en propriété du Conseil Régional et proposer la création d’un fonds dédié à l’acquisition foncière pour les communes et les groupes citoyens qui souhaitent mettre en œuvre des projets d’agriculture citoyenne ; soutenir un grand programme régional de recherche et d’expérimentation de l’agriculture citoyenne.

    Aucune des têtes de listes connues jusqu’à présent  n’a inscrite de telles propositions dans son programme, même s’ils abordent tous la protection des terres agricoles et maraîchéres, des producteurs et des maraîchers, la valorisation du made Ile de France et la défense du "mangeons local", avec les circuits courts, le bio… Seul les écologistes ont prévu le doublement des AMAP (Association pour le maintien d’une agriculture paysanne) sur le territoire francilien

  • VANVES ¨PAR LE PETIT BOUT DE LA LORGNETTE

    LISTE PS 92 : Vanves compte 2 vanvéens sur la liste des Hauts de Seine du PS, Gabriel Attal et Valérie Mathey conduite par Nadége Azzaz  (sur la photto entre les deux candidats vanvéens) et Roberto Romero présentée hier au local de campagne de Claude Bartolone à Montparnasse. L’ensemble des candidats étaient présents, avec quelques militants très actifs et impliqués dans cette campagne comme Philippe Dos Santos et Remy Carton. Gabriel Attal qui est à la 8éme place, est le plus jeune (26 ans) de cette équipe de 30 candidats dont la moyenne d’âge est de 41 ans, car la fédération PS92 a souhaité jouer la carte du rajeunissement et du renouvellement, suites du Congrès, avec un taux de renouvellement de 67% et seulement 4 conseillers régionaux reconduits. Tous sont ancrés dans un territoire, militants engagés ou conseillers municipaux comme Valérie Mathey en 19éme position, certains ayant conduit des listes comme Alexis Girszonas ( 24éme) à Ville d’Avray ou Adrien Paschzanski (28éme) à Bourg La Reine. Ils sont à l’image de l’IDF de toute origine politique avec des MRC, MDP, PRG et UDE, professionnelle, confessionnelle…

    STATION GNV : Un collectif est en train de se constituer à l’instigation de futurs riverains de la station GNV prévue Louis Vicat (CollectifentiGNVVanves@laposte.net) qui refusent ce projet. « Nous sommes surpris que le maire soit l’un des seuls, sur les 185 communes adhérentes au SIGIEF (Syndicat Intercommunal pour le Gaz et l’Electricité en IDF) à avoir proposé notre commune sans concertation publique des riverains et des habitants de Vanves. Des riverains et des conseils syndicaux ont interpellé le maire pour obtenir des précisions sur les contreparties éventuelles qui auraient données à la vlle. Nous n’avons pas de réponse à ce jour » indiquent ce collectif dans un tract qui est distribué ces jours-ci sur le Plateau. Ils invitent les vanvéens à venir interpeller le maire lors de sa prochaine réunion publique prévu Lundi à 19H30 à l’école Marceau.

    CONSEILLERE : « Antoinette, tu n’es pas déjà au conseil ! » s’est exclamé Xavière Martin, maire adjoint, en direction d’Antoinette Girondo qui restait assise sur sa chaise, lorsque le maire de Vanves a appelé l’ensemble des élus présent à venir le rejoindre pour la remise des prix du Mois du Commerce, Mardi soir à l’hôtel de ville. « Je t’y voyais déjà » ajouta t-elle. Elle est avec Omar Hijaz les deux suivants de listes à monter avec ses deux nouveaux départs. Et ll n’en reste plus que trois ensuite : Gérard Jeanne-Rose qui n’y tient pas, Catherine Scibilla, et Laurent Lacomére qui n’attend que cela.

    MOIS DU COMMERCE : Traditionnel remise des cadeaux aux 45 vanvéens sélectionnés parmi les 150 participants au concours du Mois du Commerce mardi soir à l’hôtel de ville. Occasion pour le maire de dresser un rapide bilan de cette 5éme édition : « C’est certes toute une logistique menée à bien par une petite équipe, mais surtout l’occasion de contacts entre vanvéens lors des soirées dans les restaurants, au match de foot, au karaoké ou au tournoi de pétanque » a constaté le maire en comparant les 200 participants de cette édition aux 70 de la première et un coût de cette manifestation pris à 50% en charge par des sponsorts, en invitant à faire la même chose dans les autres secteurs. « L’objectif est d’attirer l’attention des vanvéens sur leurs commerces »

    CUBAINS : Le Cinéma Le Vanves projette ce soir et Dimanche soir à 20H30 un film réalisé par la belle fille de Guy Janvier, Léa Rinaldi, dont il s’est occupé toute sa jeunesse : « Esto es los que Hay », littéralement « Voilà cela recommence » mais aussi « on fait avec ce que l’on a ». Léa Rinaldi a suivie le parcours de Los Aldaenos, groupe hip hop le plus populaire et contestataire de Cuba. «Filmée au plus prés des corps, c’est une épopée de colère, de résistance à la répression, avec de très beaux moments d’émotion » selon Libération.

  • CONFERENCE PASSIONNANTE DU CURE DE VANVES SUR L’ENCYCLIQUE DU PAPE FRANCOIS A UN MOIS DE LA COP 21 : « Un véritable poil à gratter un peu glacé ! »

    Les vanvéens présents mardi soir à Saint François ont participé à une conférence-débat passionnante du père Bertrand Auville curé de Vanves  sur l’encyclique du pape François sur « la sauvegarde de la maison commune » : « Laudato si ». A tel point que Valérie Vignaud, maire adjointe chargée de la culture, ait regretté qu’elle ne se soit pas déroulée au théâtre devant un public plus large à un mois de la conférence sur le dérèglement climatique (COP21)

    L’objectif du père Auville n’était pas de faire un « digest » de cette encyclique mais plutôt de donner envie de la lire. Comme il le fait auprès des parlementaires altoséquanais actuellement, croyants ou non pratiquants, à la suite d’une mission confiée par l’Evêque Mgr Aupetit. « C’est un texte scientifique des plus sérieux » lui a confié l’un d’entre eux,  pas particulièrement croyant.  Il en a présenté le plan, lu et commenté certains extraits et terminé par une prière avec une proposition de rencontres organisé par l’EAP (Equipe d’Animation Pastorale) pour prolonger les échanges et les réflexions entamées ce soir là. Il a commencé par une introduction sur la « création et le créateur »  avec cette citation du pape : « La création est mis à mal lorsque la créature pense être le créateur ». «Voilà bien d’où viennent les problèmes de l’humanité d’aujourd’hui » selon le père Auville qui parle d’une anthropologie théologiale : « Le pape ne se contente pas de faire un constat sur l’homme mais il parle de sa relation avec son créateur » a-t-il expliqué en constatant que « ce n’est pas une encyclique  comme les autres ». Il en a ensuite présenté le plan : Un constat sérieux des problèmes écologiques sévère où rien n’est épargné dans le 1er chapitre. Des commentaires bibliques  dans le second, qui donnent un éclairage et « où l’on retrouve la patte du pape ». Le troisième est plus rude lorsqu’il explique que « la faute en  incombe à l’homme », les fautes étant les technologies excessives, la globalisation et l’enthropocentrisme (« je vois le monde selon mon nombril »). Le 4éme et le 5éme sont consacré aux préconisations en se faisant de plus en plus précis, avec un sixième sur Marie qui est une figure écologique.

    Il a donné ensuite lectures de quelques extraits avec quelques commentaires lorsque c’était nécessaire. Sur la croissance où il adopte une posture révolutionnaire : « Comment garder la main sur le progrés sans en devenir esclave » avec reprise de cette sentence « non au consumérisme qui ne rend pas heureux ». Sévère  à propos des exclus « qui représentent la majeure partie de la planère et considéré souvent comme pur dommage colatéral ». Ou lorsqu’il voit que « l’homme n’a pas reçu l’éducation nécessaire pour faire bon usage de son pouvoir. Il défend « la propriété privée à condition qu’elle n’entre pas en concurrence avec la destination universelle des biens » citait le père Auvillle en prenant l’exemple de la loi sur la protection du littoral. « Il est urgent de mettre en place une autorité écologique mondiale – une ONU environnementale – doté de pouvoirs de coercition »…  A ses yeux, c’est un texte prophétique plutôt que magistériel, « véritable poil à gratter un peu glacé pour les milieux catholiques, génial pour les non croyants et du pré-à-penser pour les législateurs » comme il l’a conclu.